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La grandissante solitude du fumeur de clopes

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“C’est ringard! »  

Espèce en déclin, les jeunes fumeurs ne sont plus les rois de la cour d’école. Mieux, de multiples pressions s’escriment à les débarrasser de leur mauvaise habitude.

En 2001, le tabagisme concernait 39,5% des 15-24 ans. Aujourd’hui, nous ne serions plus qu’un quart, selon le Monitorage suisse des addictions. C’est compréhensible: on n’a plus le droit de fumer dans les bars, le prix du paquet se compare avec celui, absurde, d’une canette de bière à Lausanne, et l’haleine enfumée a perdu en attractivité auprès du sexe opposé, si j’en crois mon budget chewing-gum mensuel. Elle est loin, la belle époque où on pouvait se prendre pour Humphrey Bogart, la classe en moins, en misant sur la sensualité d’une cigarette pour approcher une Lauren Bacall locale à la sortie du bistrot.

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