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L’exposition indirecte à la fumée sous-estimée

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Sortir pour fumer une cigarette pourrait bien s’avérer insuffisant pour protéger la santé des non-fumeurs, selon une étude effectuée chez des souris montrant qu’une exposition indirecte à la fumée du tabac serait elle aussinocive. On parle d’exposition indirecte pour désigner le contact avec les résidus laissés par la fumée du tabac sur les meubles, les rideaux ou les murs par exemple. Elle est différente du tabagisme passif qui consiste à inhaler, de manière involontaire, la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs et dont les dangers sont déjà bien connus. Dans une étude publiée dans la revue Scientific Reports, des chercheurs de l’Université de Berkeley (Californie) ont montré que des souriceaux nouveau-nés exposés à des vêtements traités avec de la fumée de cigarette pendant trois semaines présentaient un plus faible poids que ceux qui n’avaient pas été exposés «L’exposition indirecte est un facteur de risque sanitaire sous-estimé relève Antoine Snijders, un auteur de l’étude, qui souligne que de nouvelles recherches sont nécessaires, notamment chez l’homme. AFP L’exposition indirecte à la fumée sous-estimée Sortir pour fumer une cigarette pourrait bien s’avérer insuffisant pour protéger la santé des non-fumeurs, selon une étude effectuée chez des souris montrant qu’une exposition indirecte à la fumée du tabac serait elle aussinocive. On parle d’exposition indirecte pour désigner le contact avec les résidus laissés par la fumée du tabac sur les meubles, les rideaux ou les murs par exemple. Elle est différente du tabagisme passif qui consiste à inhaler, de manière involontaire, la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs et dont les dangers sont déjà bien connus. Dans une étude publiée dans la revue Scientific Reports, des chercheurs de l’Université de Berkeley (Californie) ont montré que des souriceaux nouveau-nés exposés à des vêtements traités avec de la fumée de cigarette pendant trois semaines présentaient un plus faible poids que ceux qui n’avaient pas été exposés «L’exposition indirecte est un facteur de risque sanitaire sous-estimé relève Antoine Snijders, un auteur de l’étude, qui souligne que de nouvelles recherches sont nécessaires, notamment chez l’homme. L’exposition indirecte à la fumée sous-estimée Sortir pour fumer une cigarette pourrait bien s’avérer insuffisant pour protéger la santé des non-fumeurs, selon une étude effectuée chez des souris montrant qu’une exposition indirecte à la fumée du tabac serait elle aussi nocive. On parle d’exposition indirecte pour désigner le contact avec les résidus laissés par la fumée du tabac sur les meubles, les rideaux ou les murs par exemple. Elle est différente du tabagisme passif qui consiste à inhaler, de manière involontaire, la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs et dont les dangers sont déjà bien connus. Dans une étude publiée dans la revue Scientific Reports, des chercheurs de l’Université de Berkeley (Californie) ont montré que des souriceaux nouveau-nés exposés à des vêtements traités avec de la fumée de cigarette pendant trois semaines présentaient un plus faible poids que ceux qui n’avaient pas été exposés «L’exposition indirecte est un facteur de risque sanitaire sous-estimé relève Antoine Snijders, un auteur de l’étude, qui souligne que de nouvelles recherches sont nécessaires, notamment chez l’homme.