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Une enquête menée par Dialogai avec l’UNIGE s’est attardée sur la consommation de psychotropes par les homosexuels.

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Capture d’écran 2016-06-13 à 13.33.34C’est le sujet chaud du moment. Celui qui fait vendre. Celui qui revient sur le devant de la scène toutes les décennies :les homos, le sexe et leur consommation de drogue. Car les clichés ont la vie dure. Si l’on force le trait des idées reçues sur les gays : ces derniers font plus la fête, ont plus de relations sexuelles et se droguent plus. Une enquête menée par Dialogai et des étudiants en médecine de l’UNIGE a tenté de tirer tout ça au clair. A l’heure où le chemsexdéfraie la chronique dans les grandes villes européennes (lire en page 10), il était sans doute nécessaire de remettre l’église au milieu de notre village helvétique. Si de nombreuses études existent quant à l’usage de telles substances par les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) dans les métropoles du continent, il n’en reste pas moins que de telles données manquent cruellement dans nos régions. Rentrons tout de suite dans le vif du sujet. L’enquête s’est tenue dans le cadre des consultations à Checkpoint Genève avec un nombre de 107 répondants dont l’âge médian est de 37 ans. Dans ce cadre, le profil type du sondé est celui d’un homme bien portant ayant plutôt un niveau d’étude au moins universitaire. Près de 85 % d’entre eux estiment en outre ne pas avoir de problèmes financiers. Autant dire que la représentativité de la communauté gay dans son ensemble n’est que très limitée dans cette étude. Toutefois, de cette situation prototypique, on peut aisément envisager l’ampleur du phénomène.

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